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domingo, 15 de abril de 2018

El cuaderno que recibí de mi Amigo Invisible 2017 ¡El pirata Barbaplata -Joshemari Larrañaga-! // Le cahier que j'ai reçu de mon Ami Invisible 2017 Le pirate Barbaplata -Joshemari Larrañaga-!


 28 de Enero de 2018




La madre abadesa regresaba de una "visita conventual". El capellán, paquete en mano, salió a su encuentro. Madre, dijo, llegó en su ausencia.  Nada más ver la letra lo supo: la caprichosa mano del destino había vuelto a emparejarles.
Bajo la capa protectora apareció, cual inmaculado manto azul y plata, el primoroso envoltorio que ella acarició con dulzura antes de ser retirado.


Y allí estaba, tan oscuro como la madera húmeda bajo la línea de flotación de un galeón, en cuyo casco aparecía su nombre grabado en oro.  Sonrió cómplice, satisfecha, emocionada. 
 


Los maravillosos tesoros no tardaron en aparecer.

Para la Reverendísima Doña Marga, rezaba el sobre en cuyo interior, bajo pena de excomunión, las palabras y el color habían atrapado instantes que, aun no volviendo, permanecerían.



Como en un códice, una caligrafía, que a ella le parecía exquisita, se teñía,  de tanto en tanto, de pequeñas teselas rojas .





Y en el interior, entre el olor a cuero, a tinta, a papel, los instantes, los lugares, los momentos, los colores le regalaban esta vez un caleidoscópico y hermoso paseo. 








Un paseo que ella debería completar. Un paseo que deseaba tanto como temía, pero que sabía que habría de hacer si quería honrar tanto al valioso tesoro como a tan intrépido viajero, aventurero y su  regalador pirata, Joshemari Barbaplata.
La madre abadesa, aun a riesgo de excomunión, aun contraviniendo la regla de pobreza de su monacal orden, se dirigió a su celda, tesoro en mano.
 ¡Muchísimas gracias, intrépido  pirata Barbaplata -Joshemari Larrañaga- , el caprichoso destino me hizo, nuevamente, muy muy afortunada!


Cuaderno de viaje artesanal 15x21: cubierta de cuero, con solapa y leyenda en dorado

EPÍLOGO:

Amén del tesoro encuadernado, la reverenda madre abadesa, Doña Marga, había recibido otro tesoro pintado.  Una  vieja y encalada calle, junto a la muralla, del  pintoresco, vetusto y egabrense barrio de la Villa.
¡Ni que decir tiene que a la "Reverenda Doña Marga", ¡Amén! Oyoyoyoyoyoyyyy... le ha encantado todo, Joshemari mío!


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Et mon ami invisible c'est.... Le pirate Barbaplata!

28 janvier 2018

La révérendissime mère abbesse revenait d’une visite conventuelle. L’aumônier, le paquet entre les mains, est allé à la rencontrer. Mère abbesse, il est arrivé pendant votre absence. À peine elle a regardé la calligraphie elle a eu la certitude :  de nouveau le capricieux destin les avait joints. 
Sous l’emballage protecteur il est apparu, tel qu’un voile immaculé bleu et argente, le ravissant papier qu’elle a caressé doucement avant de l’enlever. Et le voilà ! Il y était, aussi foncé que le bois humide, plongé sous la ligne de flottaison, de la coque d’un brigantin, son prénom gravé en or. Elle, ravie, satisfaite, touchée, a souri. Les merveilleux trésors ont commencé à apparaître. 
  Écrit sur l’enveloppe : pour la révérendissime Doña Marga. Et dedans, même en risque d’être excommuniée, des mots qui gardaient des moments qui, même en ne pas rentrant, resteraient.  

Comme dans un codex, sur la première page une belle calligraphie en noir, qu’elle a trouvée raffinée, se teintait, de temps en temps, de petites touches de rouge.
 Après, entourés par l’arôme du cuir, du papier, de l’encre, les dessins et les couleurs, l’offraient les moments, les endroits, les instants d’une belle promenade. Une promenade dont elle avait peur et désir, mais qu’elle devait continuer si elle voulait honorer le précieux cadeau et l’intrépide voyageur et généreux ami, le pirate Joshemari  Barbaplata. 
La mère abbesse, même en risque d’enfreindre la règle de pauvreté, d’être excommuniée, embrassant le trésor, s’en est allée vers sa cellule.
Merci beaucoup mon cher ami, le pirate Barbaplata. Le capricieux destin, qui nous a joints de nouveau, me rend très heureuse.
 EPILOGUE : en plus de tous ces trésors, encore une petite carte postale avec le dessin d’une vieille scène d’une rue du vieux quartier de Cabra, la ville de naissance de Doña Marga.  


 

domingo, 8 de abril de 2018

Vestida de azul // Habillée en bleu


Así es. Ella es una pluma pequeña y blanca que apareció, como aparecen esas cosas que no buscas, cuando una se pone a ordenar. Pero yo la he vestido de azul sobre el papel. Me gusta la profundidad monocromática de este vestido azul para esta pequeña pluma, pluma polizón, blanca.


Acuarela, sin dibujo previo,  sobre cuaderno 23x32

Y Dios sabe qué mas pueda aparecer en las profundidades de los cajones; de los cajones ajenos, que los míos propios dan miedo por su organizada y ordenada frialdad, mientras lleno la ausencia de “mi Manolo”, que ha sufrido una recaída de su anterior dolencia, pues presenta la misma sintomatología, y ha vuelto -de nuevo- a la UCI de los ordenadores. Esperemos que los señores doctores anden esta vez más acertados y rápidos en su diagnóstico y curación o voy a tener que salir a buscar cajones y armarios ajenos para llenar su ausencia…

Nota: Me hallo de nuevo en manos de la caridad ajena, ejem, de mi santo… Haré lo que pueda, cuando pueda,  snif, buaa…



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Habillée en bleu: c’est ainsi. Elle est une plume petite et blanche qui est apparue, comme ils apparaissent toutes ces choses qu’on ne cherche pas, quand on se met à ranger. Mais je l’ai habillée en bleu sur le papier. J’aime bien la profondeur monochromatique de cette robe bleue pour la petite plume, passagère clandestine, blanche.

Et Dieu sait qu’est-ce ce qu’on puisse apparaître dans les profondeurs des tiroirs, des tiroirs des autres, parce que les miens sont tellement organisés, de manière si froide et cérébrale, qui font peur, tandis que j’essaie de couvrir l’absence de « mon Manolo », qui a fait une rechute de sa maladie antérieure, donc il présente la même symptomatologie, et il est parti -de nouveau-  à l’hôpital des ordinateurs. Je prie pour que les bons docteurs trouvent un bon et plus rapide diagnostique et guérison pour lui ou il faudra que je cherche des tiroirs et des placards d’autrui pour suppléer son absence…


Note : je me trouve de nouveau dans les mains de la charité d’autrui, hem, de mon mari… Je ferai alors ce que je pourrai, quand je pourrai… snif